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Le Parlement et la couverture de Brexit XXL

La politique britannique a toujours été d’intervenir sur le continent pour y maintenir l’équilibre. La rupture de cet équilibre s’est faite à notre détriment. (John Klin, « Brexit XXL »)

– La politique britannique a toujours été d’intervenir sur le continent pour y maintenir l’équilibre. Bien souvent, nous avons été avec les Allemands contre les Français, ou avec les Français contre les Allemands, parce qu’un des deux pays devenait trop puissant. Le Brexit nous enlève la possibilité d’intervenir dans les affaires européennes. Pire, nous avons généré une configuration dans laquelle l’Allemagne et la France sont ensemble contre le Royaume-Uni. Ce qui valait pour la diplomatie d’autrefois, vaut toujours pour le système économique moderne : il faut un équilibre des échanges à l’échelle européenne. La rupture de cet équilibre s’est faite à notre détriment.

(John Klin, conversation avec le Premier ministre britannique à Chequers)

Extrait du livre « Brexit XXL« , chapitre 11, « Chequers ».

 

Le Parlement et la couverture de Brexit XXL
Vue de Big Ben et du Parlement de Westminster en arrière-plan. Couverture du livre Brexit XXL.Cliquer sur l’image pour voir le livre sur Amazon France.
Jeremy Corbyn. Credits Oli SCARFF/AFP

Brexit : pourquoi Corbyn peine à surfer sur les déboires de May (Les Échos)

Photo: Jeremy Corbyn, Oli SCARFF/AFP

Par ALEXANDRE COUNIS Le 23/09 à 16:55Mis à jour à 18:27

Le Labour peine à offrir, sur le Brexit, une réelle alternative à la politique du gouvernement. La conférence annuelle du parti, qui se tient jusqu’à mercredi à Liverpool, aura valeur de test.

Alors que le gouvernement conservateur de Theresa May est empêtré dans les affres du Brexit , peinant autant à conclure un accord à Bruxelles qu’à obtenir le soutien de son propre camp politique à Londres, l’opposition travailliste devrait afficher une confortable avance dans les sondages. Or, le Labour doit se contenter d’être au coude à coude avec les « Tories ». Pire : selon un récent sondage YouGov, seulement 20 % des Britanniques voient en Jeremy Corbyn un bon leader… là où ils sont 27 % à en dire autant de la si contestée Theresa May.

Les raisons de cet apparent paradoxe sont à la fois nombreuses et profondes. Le Labour, dont la grande conférence annuelle ouverte ce week-end à Liverpool réunira jusqu’à mercredi pas moins de 13.000 militants, reste d’abord l’objet de guerres intestines. L’aile gauche, qui a porté Corbyn aux manettes en septembre 2015, cherche à marginaliser les centristes ou les modérés pour mieux asseoir son emprise sur le parti. Les députés qui osent sortir du rang sont régulièrement critiqués par les militants pour leur manque de loyauté envers « Jeremy ». Certains d’entre eux ressentent un tel malaise qu’ils ne feront pas le voyage à Liverpool.

À suivre sur https://www.lesechos.fr/monde/europe/0302281899058-brexit-pourquoi-corbyn-peine-a-surfer-sur-les-deboires-de-may-2207455.php

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Était-ce pour en arriver là qu’elle s’était engagée en politique et avait pris ce poste de Première ministre?

Était-ce pour en arriver là qu’elle s’était engagée en politique et avait pris ce poste de Première ministre? Elle avait fait campagne sur le thème des petites gens dont elle voulait améliorer le sort. Elle avait promis de faire du Brexit un succès pour la Grande-Bretagne. Aujourd’hui, c’étaient les petites gens qui souffraient, les employés qui perdaient leur travail, les petits investisseurs qui voyaient s’envoler leurs économies. Combien finiraient dans la rue, comme ces pauvres clochards ?

Extrait du livre « Brexit XXL« , chapitre 10, « Tracy Meller apprend la faillite de Construct ».

 

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La grande erreur de l’Europe a été de croire qu’une nation peut faire des abandons de souveraineté. Cela n’est pas possible.

La grande erreur de l’Europe a été de croire qu’une nation peut faire des abandons de souveraineté. Cela n’est pas possible. Si une nation existe, c’est parce que les individus qui la composent la reconnaissent comme le référentiel pertinent de leur représentation collective.

L’exigence du citoyen est que sa situation soit meilleure avec la nation que sans elle. Si ce contrat n’existe pas, si le doute s’installe, la nation se décompose. Lorsque, notamment, une partie des individus s’identifient prioritairement à un nouveau référentiel — un territoire, leur région par exemple — la nation court le risque de l’éclatement. C’est pourquoi une nation doit être forte pour assurer sa cohésion. Dans ce jeu d’équilibre, un abandon de souveraineté à une entité supranationale ne peut jamais être un pari gagnant. Si l’entité supranationale n’est pas crédible, les citoyens n’accepteront pas qu’on lui transmette des pouvoirs. Et si au contraire elle est davantage crédible que la nation, cela veut dire que la nation ne peut rester à terme le référentiel des citoyens. C’est pour la nation une question existentielle. Les gouvernements qui négocient des traités contenant des transferts de pouvoirs décisionnels courent le risque quasi certain de ne pas être suivis par les peuples qu’ils représentent.

Si les nations ne sont pas prêtes à abandonner leur souveraineté, cela ne veut pas dire pour autant qu’elles ne peuvent pas faire de compromis. Elles peuvent accepter des limites à leur liberté, dans le cadre de négociations avec leurs partenaires, si ces limites sont contractuelles, justifiées et réversibles. L’Europe, pour réussir, doit être fondée sur ces bases. La délégation technocratique est possible, à la double condition de rester sous le contrôle politique des nations délégatrices, et de démontrer ses bienfaits.

John Klin, 8 janvier 2022, Londres.

Extrait du roman « Brexit XXL », chapitre 5, « Souveraineté »

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Jean-Claude Juncker (pictured next to Theresa May at the Salzburg summit) said the two sides were 'far away' from a Brexit deal REUTERS

Brexit : pour les Européens, « l’heure de vérité » a sonné (Le Monde)

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et la première ministre britannique, Theresa May, le 20 septembre, à Salzbourg. LEONHARD FOEGER /

LE MONDE | 20.09.2018 à 21h29 • Mis à jour le 21.09.2018 à 06h45 |
Par Cécile Ducourtieux (Salzbourg, Autriche, envoyée spéciale) et Jean-Pierre Stroobants (Salzbourg, Autriche, envoyé spécial)

Les Vingt-Sept espèrent boucler les négociations avec Londres d’ici à la mi-novembre, mais posent leurs conditions avant de transiger, ou pas, avec Theresa May.

En l’absence de la dirigeante britannique, Theresa May, les vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE) ont manifestement accordé leurs violons, jeudi 20 septembre, à Salzbourg (Autriche). Leur sommet informel a été l’occasion de sonner collectivement l’alarme : la dernière ligne droite des négociations du Brexit a vraiment commencé. Et ils n’ont – pour l’instant – pas du tout l’intention d’assouplir leurs positions.

Evidemment, ce rendez-vous était aussi et surtout destiné à exercer une pression maximale sur la première ministre britannique, à quelques jours du congrès annuel des tories, sa famille politique, toujours profondément divisée sur sa vision du Brexit.

Dix-huit mois après le début des négociations de divorce avec Londres, les Européens ont pour la première fois précisé leur calendrier terminal. « Le Conseil européen [du 18 octobre] sera un moment de vérité, a affirmé Donald Tusk, le président du Conseil. Nous y espérons des progrès substantiels. A ce moment-là, nous aviserons [s’il est utile de convoquer] un éventuel sommet en novembre. »

« Le Brexit aura bien lieu le 29 mars 2019 »

A en croire les Vingt-Sept, il ne reste donc que deux mois « utiles » afin de pouvoir boucler dans les temps la rédaction, forcément complexe et extrêmement juridique, d’un traité entérinant le divorce, puis sa validation par le Parlement européen, et, plus périlleux à obtenir sans doute, le feu vert des parlementaires britanniques.

Sachant que – Theresa May l’a rappelé la veille à Salzbourg, où elle avait eu dix minutes pour exposer son point de vue face à ses homologues – « le Brexit aura bien lieu le 29 mars 2019 ». Une façon de répondre à tous ceux qui fantasment encore sur une prolongation des négociations.

À continuer sur https://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2018/09/20/brexit-pour-les-europeens-l-heure-de-verite-a-sonne_5357987_4872498.html

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FILE PHOTO: An anti-Brexit demonstrator waves flags outside the Houses of Parliament, in London, Britain, September 10, 2018. REUTERS/Hannah McKay/File Photo

« L’économie britannique ne dit pas que le Brexit est formidable, bien au contraire » (Eric Albert, Le Monde)

Le correspondant du « Monde » à Londres Eric Albert explique dans cette chronique que le scénario dominant chez les acteurs économiques pour le Brexit est celui d’un long délitement et pas un effondrement.

Et si on regardait la réalité économique en face ? Derrière les cris d’alerte sur les risques catastrophiques du Brexit, ni les marchés financiers ni les entreprises ne paniquent. La livre sterling, meilleur indicateur des risques de la sortie de l’Union européenne, reste relativement stable depuis deux ans : autour de 1,30 pour un dollar et de 1,12 pour un euro, avec des hauts et des bas en fonction des dernières petites phrases des négociateurs britanniques et européens.

Du côté de l’économie, après un sérieux creux au début de l’année, la croissance a rebondi ces derniers mois. Entre mai et juillet, elle a été de 0,6 %, à son plus haut niveau depuis fin 2016. En juin, les salaires, longtemps à la traîne, ont commencé à progresser, en hausse de 2,9 % sur un an. Le chômage est à 4 % et a reculé d’un point depuis le référendum de juin 2016.

À suivre sur https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/09/17/l-economie-britannique-ne-dit-pas-que-le-brexit-est-formidable-bien-au-contraire_5356150_3232.html

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Big Ben and Houses of Parliament On River Thames, Dusk

« Nous ne sommes plus dans l’Angleterre des dix-huitième et dix-neuvième siècles. »

« Le temps où les décisions se prenaient à Londres est fini. La Grande-Bretagne représente moins d’un pour cent de la population mondiale. Ce n’est qu’en s’ancrant à l’Union européenne, avec des États partenaires et amis, que notre pays peut exister, se développer, et garder une influence sur le devenir de la planète à la hauteur de ses ambitions historiques. »

Jeremy Jones, Leader du Parti travailliste.

Extrait de « Brexit XXL », chapitre 2, « Discours au Parlement britannique ».

Disponible sur Amazon (versions papier et électronique). Gratuit avec KindleUnlimited.

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European Union Chief Negotiator for Brexit Michel Barnier accompanied by a delegation of Irish ministers visits the Armagh and County Louth border between Northern Ireland and Ireland May 12, 2017. REUTERS/Clodagh Kilcoyne - RC1343820C20

Brexit : plus que quatre mois pour trouver un accord (Le Monde)

Alors que le compte à rebours s’accélère, les risques de dérapage sont nombreux. Mais le scénario le plus probable reste celui d’un divorce à l’amiable.

On entre dans la dernière ligne droite du Brexit. Alors que Michel Barnier et Dominic Raab, les deux négociateurs du Brexit, se sont rencontrés une nouvelle fois à Bruxelles vendredi 31 août, il ne reste que quelques mois pour trouver un accord.

Quelle que soit l’issue des négociations, le Royaume-Uni sortira de l’Union européenne le 29 mars à minuit, une fois les deux années légales écoulées depuis la notification de son retrait par Londres. Dans cet objectif, le sommet européen du 18 octobre est officiellement la date butoir. Celle-ci a été déterminée par M. Barnier, afin de laisser le temps aux Parlements britannique et européen de ratifier le texte. En vérité, les deux chambres ont besoin d’environ trois mois pour faire leur travail. Un dérapage du calendrier jusqu’au sommet européen de la mi-décembre ne serait pas une catastrophe. Ensuite, l’urgence deviendrait réelle.

Déjà, les négociateurs préparent les esprits. M. Barnier a parlé de « début novembre, mais certainement pas beaucoup plus tard ». « Il est possible que ça dépasse [le sommet d’octobre] », ajoute M. Raab.

Quelles chances ont-ils de trouver un accord ? Il n’est pas inutile de rappeler que chacun des deux camps continue d’afficher un certain optimisme. M. Barnier se dit « confiant », M. Raab estime que l’accord est « en vue ». Lundi, Emmanuel Macron disait « souhaiter un accord d’ici à la fin de l’année ».

À continuer sur https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/09/01/brexit-plus-que-quatre-mois-pour-trouver-un-accord_5348935_3234.html?xtmc=brexit&xtcr=1

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Drapeau de l'Union Européenne

Brexit : Philippe demande au gouvernement de travailler au scénario sans accord (Le Monde)

Un projet de loi d’habilitation qui doit ensuite être voté au Parlement d’ici à la fin de l’année. Ces mesures viseront à « atténuer les difficultés » d’un divorce sans accord.

Edouard Philippe a demandé lundi 27 août à ses ministres de travailler aux mesures à prendre au cas où le Royaume-Uni et l’Union européenne échoueraient à trouver un accord sur le Brexit, a annoncé Matignon. Ces mesures devront viser à « atténuer les difficultés liées à ce défi inédit », a fait savoir Matignon dans un communiqué.

M. Philippe a réuni les membres du gouvernement lundi après-midi pour « faire le point sur la préparation du pays aux conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, qui sera effective le 30 mars 2019 ».

Lire aussi : Brexit : Londres se prépare au scénario noir du divorce sans accord

A l’issue, il a été décidé que « le gouvernement présentera dans les prochaines semaines un projet de loi d’habilitation », qui doit ensuite être voté au Parlement, « afin de l’autoriser à adopter par ordonnances certaines de ces mesures ».

À continuer sur https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/08/27/brexit-philippe-demande-au-gouvernement-de-travailler-au-scenario-sans-accord_5346814_823448.html?xtmc=brexit&xtcr=1

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Dominic Raab, négociateur du gouvernement britannique, et Michel Barnier, celui de l’Union européenne, à Bruxelles, le 21 août. OLIVIER MATTHYS / AP

Brexit : le doute sur l’issue subsiste, mais la négociation va s’intensifier (Le Monde)

Le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, a tenu mardi une conférence conjointe à Bruxelles avec son homologue britannique, Dominic Raab.

Calmer le jeu et tenter de gommer l’idée que les deux parties seraient désormais résolues à l’idée d’un divorce sans accord : c’est pour ces raisons, sans doute, que Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne (UE) et Dominic Raab, celui du gouvernement britannique, ont interrompu leurs discussions de deux jours, mardi 21 août, pour une brève apparition devant la presse, à Bruxelles.

Peu de nouveauté à la clé. Hormis le fait qu’Européens et Britanniques vont désormais négocier « en continu » avec l’espoir, peut-être, d’aboutir à un accord sur les termes de la séparation « au début novembre au plus tard », afin que les textes puissent être ratifiés avant la fin mars 2019, date prévue pour la sortie du Royaume-Uni.

« Les négociations entrent maintenant dans leur phase finale », a expliqué M. Barnier. M. Raab, nommé en juillet, évoque, lui, une « intensification » des discussions et « l’engagement renouvelé » de Londres pour les poursuivre.

Les deux responsables ont soigneusement évité d’évoquer les dernières propositions de la première ministre britannique Theresa May, sur lesquelles son gouvernement s’est divisé et qui ont été, pour la plupart, écartées par Bruxelles.

À continuer sur https://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2018/08/22/brexit-le-doute-sur-le-resultat-subsiste-mais-la-negociation-va-s-intensifier_5344741_4872498.html?xtmc=brexit&xtcr=1

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Drapeau de l'Union Européenne

Barnier veut un accord sur le Brexit « au plus tard » début novembre (Le Figaro)

Michel Barnier, le négociateur de l’Union européenne sur le Brexit, a déclaré aujourd’hui à l’issue de sa rencontre avec le nouveau ministre britannique chargé du dossier, Dominic Raab, qu’il était nécessaire de parvenir à un accord « au plus tard » début novembre. Il a ajouté que Londres et Bruxelles allaient désormais négocier « en continu ». « Nous ne travaillons pas à un Brexit sans accord, mais nous devons nous préparer à ce scénario », a-t-il toutefois ajouté. Ces annonces interviennent alors que les négociations sur l’accord de retrait entrent dans leur dernière phase.

À suivre sur http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/08/21/97001-20180821FILWWW00229-barnier-veut-un-accord-sur-le-brexit-au-plus-tard-debut-novembre.php

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Drapeau de l'Union Européenne

Brexit: l’UE et le Royaume-Uni s’engagent à négocier «en continu» (Le Figaro)

‘UE et le Royaume-Uni vont désormais négocier « en continu » pour tenter de débloquer des discussions qui entrent dans leur dernière phase avant le départ des Britanniques de l’Union, attendu en mars 2019. « Les négociations entrent maintenant dans leur phase finale. Nous avons convenu que l’UE et le Royaume-Uni allaient désormais négocier en continu », a annoncé aujourd’hui le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, lors d’une conférence conjointe à Bruxelles avec son homologue britannique, Dominic Raab.

La publication début juillet du plan de sortie de la Première ministre britannique, Theresa May, et les rencontres entre les équipes de négociation au cours de l’été n’ont pas fait avancer des négociations enlisées depuis plusieurs semaines, plombées notamment par la question de l’Irlande.

À poursuivre sur http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/08/21/97001-20180821FILWWW00262-brexit-l-ue-et-le-royaume-uni-s-engagent-a-negocier-en-continu.php

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Vue aérienne de Monaco

La principauté de Monaco, victime collatérale inattendue du Brexit (Le Figaro)

Le Rocher négocie depuis 2015 un accord d’association visant à lui fournir «un cadre institutionnel précis pour ses relations avec l’UE». Voulant faire pression sur Londres, Bruxelles affiche une fermeté absolue.

Les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni sont en train de faire une victime collatérale, loin de la Manche, sur les rives de la Méditerranée: Monaco. La Principauté négocie depuis 2015 un accord d’association visant à lui fournir «un cadre institutionnel précis pour ses relations avec l’UE». Le Rocher estime que sa situation particulière – 2 km2 de superficie pour 37.500 habitants – lui donne le droit à une exception à la liberté de circulation des personnes sanctifiée par les traités européens, alors que les marchandises, elles, circulent librement.

Hors de question pour Bruxelles qui, pour faire pression sur Londres dans les négociations du Brexit, affiche actuellement une fermeté absolue sur le sujet.

À continuer sur http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/08/21/20002-20180821ARTFIG00286-la-principaute-de-monaco-victime-collaterale-inattendue-du-brexit.php

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A picture taken on March 29, 2017 shows the docks at Le Havre's harbour, in Le Havre, northwestern France. / AFP PHOTO / CHARLY TRIBALLEAU

Le Monde: La France inquiète pour ses ports en cas de Brexit « dur »

La ministre des transports a écrit à la Commission européenne pour demander que les ports français soient pris en compte par le projet de nouvelle liaison entre l’UE et l’Irlande.

Elisabeth Borne, la ministre des transports, s’inquiète d’un projet adopté le 1er août par la Commission européenne et visant à adapter le tracé du corridor maritime entre l’Irlande et l’Union en cas de Brexit « dur » – c’est-à-dire sans accord – entre Londres et Bruxelles, le 30 mars prochain. Mme Borne a écrit, le 10 août, à la commissaire chargée des transports, Violeta Bulc, pour lui dire que son projet était « inacceptable » parce que la nouvelle liaison proposée devrait favoriser les ports néerlandais et belges, au détriment de ports français, exclus dans leur ensemble selon la ministre, alors qu’ils seraient susceptibles d’être des points d’entrée pour les transporteurs soucieux d’éviter les contrôles à l’entrée et à la sortie du Royaume-Uni.

Actuellement, le corridor mer du Nord-Méditerranée permet l’acheminement des biens irlandais via Liverpool et Londres, puis Calais et d’autres ports continentaux. À l’avenir, les transporteurs voudront éviter la perte de temps et d’argent engendrée par les contrôles britanniques. Bruxelles, anticipant une absence d’accord, veut dès lors assurer la continuité du corridor et suggère de renforcer les liens entre Dublin et Cork, du côté irlandais, Anvers, Zeebruges et Rotterdam, du côté continental.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/08/20/paris-s-inquiete-d-un-projet-europeen-sur-les-echanges-post-brexit-avec-l-irlande_5344175_3234.html

Le Figaro : un patron donne 1 million de livres pour un nouveau référendum

Brexit : un patron donne 1 million de livres pour un nouveau référendum

Julian Dunkerton, entrepreneur britannique qui a notamment cofondé la marque de vêtements Superdry, a annoncé qu’il allait faire un don de 1 million de livres à l’organisation «People’s Vote», qui souhaite organiser un nouveau référendum sur le Brexit.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/08/19/20002-20180819ARTFIG00064-brexit-un-patron-donne-1-million-de-livres-pour-un-nouveau-referendum.php via @Figaro_Economie

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